Burkina Faso: Non , aux fausses informations!

L’information est un bien vitale en période de crise. Les acteurs des médias ont donc obligation de se doter de bonnes pratiques journalistiques dans le traitement de l’information en période de crise. C’est dans cette optique que la Direction régionale de la communication et des médias du Centre-Ouest au a organisé la semaine dernière une session de formation, au profit des journalistes et animateurs de la province de la sissili , sur la technique de collecte, de traitement et de diffusion de l’information en période de crise. Cette initiative vise à renforcer les compétences des acteurs des medias, afin de leur permettre de mieux appréhender les jeux liés à la collecte, au traitement et à la diffusion des informations en période de crise.

Dans un contexte où des évènements de crise peuvent arriver à tout moment, il est essentiel que les journalistes soient bien formés pour y faire face.

Les réseaux sociaux  sont de nos jours inondés d’informations non fondées qui n’apportent aucune plus-value si ce n’est saper les efforts déployés au quotidien pour lutter contre le terrorisme au Burkina Faso. La désinformation est omniprésente et exacerbe la psychose au sein de la population. Les journalistes sont alors  interpellés en diffusant l’information, la vraie. Le président de la transition Ibrahim Traoré s’est alors engagé a lutter contre les fausses informations. Dans cette transition que traverse le Burkina Faso le président de la transition exhorte les médias à la diffusion de vrais informations. Il invite tous les médias a s’y conformé. Les médias qui essayeront d’intoxiquer la population par de fausses informations ne seront pas les bienvenus.

Anicette OUEDRAOGO

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